Voici notre critique de «T’es belle, pour une grosse», par Simon Alarie, venant de Maïka Rondeau, bénévole à la Maison l'Éclaircie.
Critique « T’es belle, pour une grosse » par Simon Alarie
Voici notre critique de «T’es belle, pour une grosse», par Simon Alarie, venant de Maïka Rondeau, bénévole à la Maison l'Éclaircie.
« Il faut souffrir pour être belle ». Si je pouvais envoyer promener la personne qui a eu la brillante idée de prononcer ces mots, Dieu sait que je le ferais. Malheureusement, ce n’est pas possible. Alors, en attendant, c’est à nous de changer le discours. À nous de faire en sorte que nos filles n’aient plus à grandir avec ce dogme qu’on nous a imposé pendant si longtemps
«J’ai vécu cette fin de semaine à La Malbaie comme l’aboutissement d’une longue route pour me rétablir. En prenant conscience de ma solidité émergente, j’y ai réalisé tout le chemin parcouru et, surtout, je suis parvenue à exister en dehors du trouble alimentaire.»
Chers lecteurs et lectrices, Nous, travailleurs et travailleuses du communautaire, rédigeons cette lettre parce que nous sommes à boutte. À boutte de faire toujours plus avec toujours moins. À boutte d’effectuer un travail plus qu’essentiel mais si invisible à la fois. À boutte des faibles conditions de travail, malgré nos qualifications professionnelles et l’importance cruciale … Continuer la lecture de Lettre ouverte – Le communautaire à boutte
Mes ambitions m’ont mené à voyager, à immigrer. Ma peau caramel s’est laisser caresser par les flocons blancs. J’ai laissé les kilomètres de sables pour l’ivoire de l’hiver.
Un regard féministe montre sa pertinence afin d’observer et d’analyser ces conséquences qui sont liées aux différentes structures sociales de pouvoir qui causent et nourrissent le trouble d'accès hyperphagique : la culture des diètes, la grossophobie et le patriarcat.
Il serait faux de dire que de s’en sortir est simple mais c’est possible. Avant de changer ton alimentation ou d’adopter le régime miracle qui-te-promet-de-régler-tous-tes-problèmes-de-dépendance, il faudra te questionner en profondeur sur ta relation avec la nourriture. Bien sûr, tu gagneras à faire cette réflexion avec des professionnels spécialisés dans les troubles alimentaires.
J’ai parlé des portraits de début de saison, de certains commentaires des hommes de l’émission, et de la façon dont ces dynamiques participent à l’objectification et à la sexualisation des femmes. Puis, à ma grande surprise, un ami m’a interrompue : « Oui, mais as-tu remarqué comment les gars sont aussi sexualisés et objectifiés cette année ? »
«Tous ces lundis stressants sont devenus des lundis à ne pas rater. À nous poussez à revenir. Encore et encore. Ce jour de semaine qui restera ancré dans nos cœurs pour le reste du chemin…. ». Élizabeth partage son témoignage sur le processus de groupe à la Maison l'Éclaircie.
À la suite de cette démarche, j’ai eu le désir de m’impliquer et d’aider les autres en partageant mon histoire. J’ai démontré qu’il est possible de surmonter le trouble alimentaire et qu’il faut continuer d’y croire et de transmettre l’espoir. Pendant huit ans, j’ai soutenu la mission de la Maison, j’ai partagé mon vécu et j’ai cru en chaque être humain qui s’est senti interpellé.