Symptôme douloureux, obsédant, dévorant,
Qui prend toute la place et met le mal en terre.
Ce comportement m’évite la dure guerre.
Que ne ferais-je pour fuir ce mal écoeurant ?
Ma destruction suit un violent courant.
Un visage de marbre et un cœur de pierre,
Je tombe dans l’abysse, foyer du tonnerre,
Sous le regard aveugle d’un sombre ignorant.
Au fond du gouffre, je cherche le clair de lune.
Dans ce cruel désert, au sommet d’une dune,
Cinglée par les vents, ce calvaire achèvera.
Pour rompre ce mal-être qui me supplicie,
Je quête, cherche la main qui s’avancera.
Un ange répond, amenant une éclaircie.
Stella Latourelle

